Simha : pourquoi la joie est une discipline dans le judaïsme

Simha : pourquoi la joie est une discipline dans le judaïsme

Par EMETH

Simha (שמחה) se traduit par « joie ». Mais dans la pensée juive, la simha n'est ni une humeur ni une chance : c'est un travail, presque une discipline. Explication d'un concept qui renverse notre rapport au bonheur.

« C'est une grande mitsva d'être toujours dans la joie »

La phrase est de Rabbi Nahman de Breslev (Likouté Moharan II, 24) : mitsva guedola lihyot bésimha tamid. Le mot à retenir est « mitsva » — un commandement, pas une option. La joie n'attend pas que les circonstances soient bonnes : elle se travaille, surtout quand elles ne le sont pas.

Joie et tristesse : le vrai combat

Rabbi Nahman voyait dans la tristesse (atsvout) l'obstacle principal de la vie spirituelle — non pas la douleur, qui est humaine, mais le découragement qui paralyse. La simha est l'arme contre ce découragement : chanter, danser, chercher le bon (voir notre article sur Azamra), s'entourer. La joie juive est active, jamais passive.

La joie comme connexion

Dans les fêtes juives, la joie est toujours collective : on se réjouit avec — sa famille, sa communauté, l'étranger, le pauvre. La simha connecte : à soi, aux autres, au Créateur. C'est le sens du triptyque que nous avons inscrit sous le mot : Joy. Faith. Connection.

Porter Simha

Le sweat snow wash SIMHA porte ce mot en lettrage brush blanc et or sur un coton lourd délavé aux bords bruts — chaque pièce est unique, comme chaque joie. Retrouvez toutes les pièces de la collection Simha et l'ensemble de nos sweatshirts.

Retour au blog